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Publié le 3 Juillet 2026

IAM magazine by Facec : numéro 26

Son intérêt pour l’image se développe rapidement. C’est notamment Ambiance japonaise, présentée en Coupe de France, qui lui donne confiance en son travail et marque un tournant décisif dans son parcours photographique. Malgré la diversité des sujets qu’elle aborde, Claudine Faucon confère, consciemment ou non, une remarquable cohérence à son œuvre. Paysages désertiques, régions polaires, photographies aériennes ou aurores boréales ont en commun le regard d’une artiste qui cherche moins à documenter le monde qu’à en révéler la beauté et la dimension poétique.

Sur le plan technique, Claudine Faucon utilise régulièrement un trépied et des filtres pour réaliser des poses longues, conférant ainsi aux nuages et à l’eau un aspect vaporeux et presque irréel. Elle travaille également avec un téléobjectif 70-200 mm afin d’isoler certains éléments du paysage et d’en accentuer la force visuelle. À cela s’ajoute l’usage du drone. En novembre 2024, elle obtient le CATS (Certificat d’Aptitude Théorique de pilote à distance pour les Scénarios standard), lui permettant de réaliser des prises de vue aériennes de haute qualité.

 

Her interest in image-making quickly flourished. It was notably Japanese Atmosphere, presented at the Coupe de France competition, that gave her confidence in her work and marked a decisive turning point in her photographic journey. Despite the diversity of subjects she explores, Claudine Faucon brings a remarkable coherence to her body of work, whether consciously or not. Desert landscapes, polar regions, aerial photography, and northern lights all share the vision of an artist who seeks less to document the world than to reveal its beauty and poetic dimension.

From a technical standpoint, Claudine Faucon regularly uses a tripod and filters to create long-exposure photographs, giving clouds and water a soft, almost ethereal appearance. She also works with a 70–200 mm telephoto lens to isolate specific elements of a landscape and enhance their visual impact. Added to this is her use of drones. In November 2024, she obtained the CATS (Theoretical Certificate of Competence for Remote Pilots in Standard Scenarios), enabling her to produce high-quality aerial images.

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Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #I AM Magazine

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Publié le 3 Juillet 2026

La Société des Auteurs et Artistes Francophones remettra ainsi une médaille d'or à Dominique Lecat pour l'ensemble de ses récents ouvrages de poésie, ainsi qu'à Bénédicte Lecat pour son action en faveur du rayonnement culturel. Ces deux candidatures ont été soutenues par Frédéric Julien, lui-même distingué par une médaille d'argent lors de la cérémonie d'octobre 2025. La cérémonie se tiendra au Château d'Issay le samedi 3 octobre.

Fondée en 2010 sous le nom de Société des Auteurs Francophones par cinq écrivains – Georges Pagé, président fondateur, Angèle Koster, Angel Sanchez, Hélène de Kerillis et Jacques Marzac –, l'association a élargi son champ d'action en 2019 afin d'intégrer les artistes de toutes disciplines. Elle est depuis devenue la Société des Auteurs et Artistes Francophones. Parmi ses membres d'honneur figurent notamment le spationaute français Patrick Baudry, Myriam Senghor, petite-nièce du président Léopold Sédar Senghor, ainsi que Raymonde Jacod.

La SAAF a pour vocation de promouvoir les littératures francophones en favorisant la diffusion des œuvres de ses membres à travers le monde. Elle encourage également la création artistique sous toutes ses formes, qu'il s'agisse de peinture, de sculpture ou de toute autre discipline contribuant au rayonnement de la culture francophone.

Par ailleurs, la promotion Arts-Sciences-Lettres a récemment distingué plusieurs artistes. La sculptrice Isabelle Jean a reçu une médaille d'étain. Les peintres Vincent Gagnon (Canada), Shefali Ranthe (Danemark), Alberto Vazquez (Mexique), John Aiello (Etats Unis) et Elizabeth Wessel (Monaco) ont obtenu un diplôme d'argent. Quant à la sculptrice québécoise Manon Gauthier et au peintre Didier Spencer (France), ils ont été récompensés par une médaille de vermeil.

La prochaine cérémonie de remise des distinctions Arts-Sciences-Lettres se déroulera le samedi 24 octobre à l'InterContinental Paris Le Grand – Opéra, réunissant artistes, auteurs et personnalités du monde culturel venus célébrer l'excellence de la création contemporaine.

 

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Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #I AM Magazine

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Publié le 6 Avril 2026

Retrouvez la suite dans le nouveau numéro d'IAM Magazine (n°25) : possibilité de vous abonner gratuitement (basse définition) ou de vous abonner à sa version électronique HD et à sa version papier.

Comme la sculpture ou la peinture, la photographie peut être un moment d’émotion intense, ressenti physiquement et émotionnellement avant même toute analyse. Le sentiment devient un moteur de compréhension de l’œuvre : la ligne et le toucher pour la sculpture, le sujet et l’instant pour la photographie, la couleur et la lumière pour la peinture. C’est ce que John éprouve en étudiant leurs œuvres, en particulier dans leur manière d’appréhender la lumière.

Si John Aiello débute par la photographie en couleur, il se tourne rapidement vers le noir et blanc. L’émotion y est plus intense, l’image moins descriptive, plus suggestive. Dans ce registre, la personnalité et la psychologie émergent plus facilement dans le portrait, tandis que le paysage gagne en intensité. Ses photographies prennent le contre-pied d’un monde saturé d’images nettes et immédiates.

 

Like sculpture or painting, photography can be a moment of intense emotion, felt physically and emotionally before any intellectual understanding. Feeling becomes a key to interpretation: line and touch for sculpture, subject and moment for photography, color and light for painting. This is what John experiences when studying their work—above all, their understanding of light.

Although John Aiello began with color photography, he quickly turned to black and white. Emotion becomes more intense, the image less descriptive and more suggestive. In this medium, personality and psychology emerge more clearly in portraiture, while landscapes gain emotional depth. His photographs stand in contrast to a world saturated with sharp, immediate images.

 

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Rédigé par Bénédicte Lecat

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Publié le 14 Janvier 2026

Isabelle Jean, cette artiste « crinquée* » comme elle aime à se définir, est née en 1979 au Saguenay – Lac – St Jean dans la province du Québec. Elle avoue qu’elle a toujours été artiste et cela depuis l’enfance. Bricolage, dessin, coloriage, célébration des fêtes et des anniversaires sont les éléments qui façonnent la jeunesse d’Isabelle. Pourtant, elle enfouit cette créativité au fond d’elle-même et bascule à la fin de ses études générales dans un métier à l’opposé de l’explosion des couleurs et du travail de la matière : la technique policière. Une fois ses études terminées, elle entre dans la Marine Royale Canadienne, où elle intègre la police militaire et assure la sécurité de la base aérienne de Bagotville.

Afin de casser un peu cette image sérieuse, mais surtout parce qu’elle est comme ça, Isabelle profite de ce poste pour créer une série d’événements amusants afin de faire passer auprès des jeunes publics des messages plus sérieux comme les règles de sécurité à vélo, ou les potentialités d’enlèvements lorsque l’on est seul dans la rue. Elle reste à ce poste entre 2006 et 2011. En parallèle, elle occupe également les postes d’instructeur, de recruteur, de manœuvre sur les navires de défenses côtières (navires de guerre) et de frégate. Elle quitte la Marine Royale Canadienne avec les honneurs après 21 ans de service.

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Rédigé par Bénédicte Lecat

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Publié le 18 Juillet 2025

Née à Copenhague, Elizabeth est danoise par sa mère et de père aux racines multiples, chiliennes, anglaises et danoises. Et tel qu’elle aime le dire, elle passe son enfance dans une valise entre le Danemark, la Suisse et Monaco. Son enfance est riche d’expériences sensorielles : grâce à ses parents, elle découvre très tôt le ballet, l’opéra, les concerts et les musées. A Madrid, ce sont les après-midis au musée du Prado : les salles sombres, les toiles sanguinolentes aux têtes coupées, aux yeux exorbités et aux poitrines transpercées. Tout cet univers dramatique que l’on retrouve notamment chez Velázquez, effraye la petite fille qu’elle est au point de ne plus dormir. A Paris, elle assiste à de nombreux défilés de Haute Couture avec sa maman. Afin de parfaire son éduction, Elizabeth est envoyée dans plusieurs pensionnats ou chacun d’eux lui laisse des traces.  Celui de Lausanne lui permet de pratiquer le sport et celui de Paris est l’occasion de nouvelles découvertes muséales. Toute cette éducation tournée vers la culture lui a permis de nourrir son esprit, de capter la beauté du monde et d’admirer les plus belles œuvres de l’histoire de l’art comme les Nymphéas de Monet.

 

Born in Copenhagen, Elizabeth is Danish through her mother and has diverse roots—Chilean, English, and Danish—through her father. As she likes to say, she spent her childhood living "out of a suitcase" between Denmark, Switzerland, and Monaco. Her early years were rich in sensory experiences: thanks to her parents, she was introduced to ballet, opera, concerts, and museums at a very young age.

In Madrid, afternoons were spent at the Prado Museum, with its dimly lit rooms and "bloody canvases featuring severed heads, bulging eyes, and pierced chests." This entire dramatic universe, notably found in Velázquez's works, frightened the little girl so much that it kept her from sleeping. In Paris, she attended numerous Haute Couture fashion shows with her mother.

To perfect her education, Elizabeth was sent to several boarding schools, each leaving its mark on her in different ways. The one in Lausanne allowed her to practice sports, while the one in Paris provided opportunities for new museum discoveries. This entire culture-focused education enabled her to nurture her mind, grasp the beauty of the world, and admire art history's most exquisite works, such as Monet's Water Lilies.

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Rédigé par Bénédicte Lecat

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Publié le 12 Mai 2025

I AM Magazine célèbre son cinquième anniversaire cette année. Cinq années durant lesquelles nous avons parlé de vous, de vos réussites, de vos expositions. A l'occasion de cet anniversaire, un espace sera entièrement consacré à notre magazine, lors du salon Art 3F de Monaco entre le 19 et le 21 septembre 2025. Le salon se tiendra aux espaces Fontvieille, à côté du stade Rainier II.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, et pour vous présenter notre magazine, un document a été créé spécialement pour cette occasion, document que vous pouvez découvrir ci-dessous. Il est également disponible en anglais pour nos amis anglophones.
Nous restons à votre disposition pour toute question.
Nous vous souhaitons bonne lecture !!

 
 

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Rédigé par Bénédicte Lecat

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Publié le 22 Avril 2025

Ces premières œuvres sont intitulées Défi à mon impatience, soit des successions de points blancs, noirs, rouges ou gris, alignés en lignes parfaitement droite. Cette volonté de maîtriser cette technique lui a permis de comprendre que la peinture a besoin de temps. Il n’est l’expression que de sa volonté, et non pas du rêve. Peu à peu d’autres sujets apparaissent : des personnages, des visages, des arbres, des animaux. Les premiers sujets figuratifs sont pour certains liés à sa culture comme les Masta Boys, les Papous Boys ou sont une évocation de la famille comme Les Retrouvailles présentant une série de visages réunis en cercle et tournés vers le ciel. L’arbre apparaît rapidement dans la peinture de Sylvana. Symbole de la vie et de l’élégance, l’arbre est l’équilibre, le lien entre le ciel et la terre. Souvent les racines sont présentées étalées de part et d’autre du tronc, évoquant ainsi un infini. L’arbre de vie, Lollipop ou l’arbre à sucettes, l’arbre aux enfants sont quelques-unes de ces créations. Sylvana y revient toujours puisqu’elle y puise la source de sa créativité.

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Rédigé par Bénédicte Lecat

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Publié le 7 Février 2025

Son médium de prédilection est l’huile, mais Johanne aime la mélanger à l’acrylique. Elle a étudié dans plusieurs ateliers afin de peaufiner sa technique. Pour donner de la force à l’histoire qu’elle veut raconter, elle utilise la spatule, les pinceaux, les gels structurants. Son œuvre est le résultat de moments croqués sur le vif. Les paysages présents dans son œuvre, sont ceux du Québec, ils lui inspirent émerveillement grâce à leur richesse, leur beauté, leur diversité. L’impressionnisme reste sa principale source d’inspiration : elle éprouve une forte attirance pour les œuvres des peintres français Claude Monet et Berthe Morisot, mais aussi pour le peintre anglais William Turner. Ce qui l’attire tout particulièrement, ce sont la paix et la douceur qu’ils ont su instaurées dans certaines de leurs peintures. Leurs paysages sont colorés comme nous pouvons le voir aussi dans la peinture de Johanne. Elle a cherché à s’inspirer des ciels très intenses de Turner, ce qu’elle transpose dans l’Effet Rose ou Veille de Tempête. Elle tient aussi à souligner son intérêt tout particulier pour les danseuses de Degas : elle-même danseuse, Johanne est fascinée par la capture de la pose, de l’instant où le corps se mure dans un mouvement. Elle y voit des œuvres remplies de force et de courage, faisant ainsi écho à son propre parcours d’artiste.

La composition de ses toiles, le choix de sa palette de couleurs et son souci du détail visent non seulement à redonner vie à une scène de la vie courante, mais aussi à éveiller tous les sens de l’observateur.  La beauté et la quiétude des paysages constituent une source d’inspiration indéniable et en font son thème de prédilection. 

Her favorite medium is oil, but Johanne likes to mix it with acrylics. She has studied in several workshops to perfect her technique. To give strength to the story she wants to tell, she uses spatulas, brushes and structuring gels. Her work is the result of moments captured on the spot. The landscapes in her work are those of Quebec, inspiring her to marvel at their richness, beauty and diversity. Impressionism remains her main source of inspiration: she is strongly attracted to the works of French painters Claude Monet and Berthe Morisot, as well as the English painter William Turner. She is particularly drawn to the peace and gentleness they managed to create in some of their paintings. Their landscapes are colorful, as we can also see in Johanne's paintings. She was inspired by Turner's very intense skies, which she transposes in l'Effet Rose or Veille de Tempête. She is also particularly interested in Degas's dancers: a dancer herself, Johanne is fascinated by capturing the pose, the moment when the body is locked in movement. She sees them as works full of strength and courage, echoing her own journey as an artist.

The composition of her canvases, the choice of her color palette and her attention to detail aim not only to bring to life an everyday scene, but also to awaken all the senses of the observer.  The beauty and tranquility of landscapes are an undeniable source of inspiration and a favorite theme.

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Rédigé par Bénédicte Lecat

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Publié le 22 Août 2024

Daniel Hurwitz - Capturer l'instant (extrait)

C’est à 14 ans que Daniel découvre réellement la photographie : sa sœur reçoit un appareil photo pour son anniversaire et Daniel souhaite recevoir le même cadeau, soit un Olympus OM – 1 SR. “Le monde de la photographie s’est ouvert à moi, ma passion est née“. Mais avant de se lancer dans le monde de l’image, Daniel étudie le droit pénal, la gestion publique et le comportement humain à l’Université de Californie. Il travaille dans le monde du marketing et de la vente, ainsi que de la promotion immobilière. En parallèle, la photographie reste son violon d’Ingres et il poursuit les prises de vue au collège, au lycée puis à l’université.

C’est en 2003 que Daniel présente pour la première fois, son travail au public…. de Nouvelle-Zélande. Il y passe plusieurs années et y débute une collaboration avec la compagnie Yikes Production. Le but est alors de filmer les nombreuses activités proposées à tous les publics touristes et locaux : nager avec les dauphins, skier, faire du rafting, etc. Ce qui le conduit également à voyager et à filmer les expéditions de ski en Afrique, au Kazakhstan, et à découvrir les gorilles en Ouganda puis les orangs-outans de Sumatra. Chaque voyage est une occasion de photographier les paysages, les monuments, les animaux, de s’imprégner de ce que l’autre peut lui offrir.

Daniel Hurwitz - Knowing how to look (extract)

 

It was at the age of 14 that Daniel really discovered photography: his sister received a camera for her birthday, and Daniel wanted the same gift - an Olympus OM - 1 SR. "The world of photography opened up to me, and my passion was born. He took this photo at 15 in the Sinai Desert. But before entering the world of images, Daniel studied criminal law, public management and human behavior at the University of California, Irvine. He worked in the world of sales and marketing, as well as real estate development. At the same time, photography remained his violin d'Ingres, and he continued to shoot at college, high school and university.

In 2003, Daniel presented his work for the first time to the public.... in New Zealand. He spent several years there and founded the company Yikes Productions. The aim was to film the many activities on offer to tourists and locals alike: swimming with dolphins, skiing, rafting and so on. This also led him to travel and film ski expeditions in Africa and Kazakhstan, and to discover gorillas in Uganda and orangutans in Sumatra. Each trip is an opportunity to photograph landscapes, monuments and animals, to soak up what others have to offer.

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Rédigé par Bénédicte Lecat

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Publié le 22 Août 2024

Maggie Nimkin - A travers l'objectif, l'Art 

Maggie Nimkin est née en 1955 à New York, ville dans laquelle elle vit et travaille toujours aujourd’hui. Dans sa famille, son père lui transmettra sa fibre artistique : il est avocat mais il a mené de front une seconde carrière d’imprimeur, en se spécialisant durant près de 40 ans, dans les éditions d’art. La qualité de l’œuvre imprimée – que celle-ci soit une aquarelle, un dessin, une peinture – est toujours liée à la photographie et se doit d’être la plus proche de la réalité possible, la plus nette, la plus qualitative.

Maggie ne se destine pas de suite à la photographie, bien qu’elle se passionne pour cet art dès son plus jeune âge. Elle étudie à l’Université de Pennsylvanie (Philadelphie) les lettres classiques : la culture, les arts des périodes latine et grecque. Brillamment diplômée, sa culture antique lui permet de photographier les plus belles œuvres des collectionneurs, des vendeurs et de collaborer avec les plus importantes publications artistiques. Entre 1976 et 1984, grâce à sa connaissance de l'Antiquité, elle a été engagée chez Sotheby's, la maison internationale de vente aux enchères d'œuvres d'art, où elle a photographié de magnifiques œuvres d'art provenant de diverses cultures pour les publications de Sotheby's. Les compétences qu'elle a acquises chez Sotheby's ainsi que son expertise en matière d'éclairage des objets en trois dimensions lui ont permis de saisir les nuances de ces objets exceptionnels. La photographie s'est avérée être le langage parfait pour exprimer son vif intérêt et son appréciation pour ces œuvres d'art rares et de grande valeur.

Maggie Nimkin - Art through the lens

 

Maggie Nimkin was born in 1955 in New York City, where she still lives and works today. In her family, her father passed on his artistic talents: he was a lawyer, but he also pursued a second career as a printer, specializing for almost 40 years in art editions. The quality of a printed work - be it a watercolor, a drawing or a painting - is always linked to photography, and must be as close to reality as possible, as clear-cut and as qualitative as possible.

Maggie wasn’t immediately destined for photography, although she had a passion for the art from an early age. At the University of Pennsylvania (Philadelphia), she studied Classics: the culture and arts of the Latin and Greek periods. A brilliant graduate, with her knowledge of Antiquity, she was hired at Sotheby’s, the international art auction house where she photographed magnificent works of art from a variety of cultures for Sotheby’s publications. Between 1976 and 1984, The skills that she honed at Sotheby’s along with her expertise in lighting three dimensional objects enabled her to capture the nuance of these exceptional objects. Photography turned out to be the perfect language for her to express her keen interest and appreciation for these rare and highly valued works of art.

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Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #I AM Magazine

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