Publié le 20 Juillet 2025

Pas moins de 8 partenaires de la Mairie de Cannes pour proposer à tous les publics, une exposition consacrée au cinéaste canadien James Cameron, auteur d'Abyss, Titanic, Alien, Terminator et Avatar. 

Ce fut d'abord un travail de confiance entre Kim Butts, la commissaire d'exposition et le réalisateur James Cameron. En effet, Kim Butts après avoir découvert les dessins, les affiches, et autres éléments de cinéma du producteur dans des boîtes, l'a convaincu de faire une exposition autour de son œuvre. Elle nous a confié qu'elle a dû s'y reprendre plusieurs fois avant d'obtenir l'accord de James Cameron. Aujourd'hui, cette exposition, avant de voyager à travers le monde, fait une halte à Cannes jusqu'au 24 août.

Avant d'être le réalisateur et inventeur que nous connaissons, James Cameron est un dessinateur de très grand talent. Plusieurs dessins sont présentés, y compris ceux qui deviendront des affiches de films. Comme il le souligne, cela me permettrait de vivre pendant un mois. Il réalise les storyboards de ces films, travaille sur les affiches, sur les costumes, mais sur les effets spéciaux, notamment pour Avatar. Pour Titanic, il a étudié la plongée et a visité l'épave du bateau afin de rendre plus crédible encore son film. 

Pour les afficionados, vous pourrez découvrir les costumes Arnold Schwarzenegger en Terminator, la tenue de Robert Patrick dans Terminator 2 : le jugement dernier, le dessin et le collier de Titanic ainsi que deux portes, les têtes utilisées dans Avatar et même un œuf de la reine dans Alien. 

Partenaires : Mairie de Cannes, Palais des Festivals, Avatar Alliance Foundation, Cannes Cinéma, la Cinémathèque Française, le Musée Cinéma et Miniature de Lyon, les casinos Partouche et 3.14.
Commissaire d'exposition : Kim Butts (Avatar Alliance Fondation) en collaboration avec Matthieu Orléan de la Cinémathèque française.

Exposition au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes - Boulevard de la Croisette, Cannes
Ouverte de 14h à 21h.

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #Expositions

Repost0

Publié le 18 Juillet 2025

Née à Copenhague, Elizabeth est danoise par sa mère et de père aux racines multiples, chiliennes, anglaises et danoises. Et tel qu’elle aime le dire, elle passe son enfance dans une valise entre le Danemark, la Suisse et Monaco. Son enfance est riche d’expériences sensorielles : grâce à ses parents, elle découvre très tôt le ballet, l’opéra, les concerts et les musées. A Madrid, ce sont les après-midis au musée du Prado : les salles sombres, les toiles sanguinolentes aux têtes coupées, aux yeux exorbités et aux poitrines transpercées. Tout cet univers dramatique que l’on retrouve notamment chez Velázquez, effraye la petite fille qu’elle est au point de ne plus dormir. A Paris, elle assiste à de nombreux défilés de Haute Couture avec sa maman. Afin de parfaire son éduction, Elizabeth est envoyée dans plusieurs pensionnats ou chacun d’eux lui laisse des traces.  Celui de Lausanne lui permet de pratiquer le sport et celui de Paris est l’occasion de nouvelles découvertes muséales. Toute cette éducation tournée vers la culture lui a permis de nourrir son esprit, de capter la beauté du monde et d’admirer les plus belles œuvres de l’histoire de l’art comme les Nymphéas de Monet.

 

Born in Copenhagen, Elizabeth is Danish through her mother and has diverse roots—Chilean, English, and Danish—through her father. As she likes to say, she spent her childhood living "out of a suitcase" between Denmark, Switzerland, and Monaco. Her early years were rich in sensory experiences: thanks to her parents, she was introduced to ballet, opera, concerts, and museums at a very young age.

In Madrid, afternoons were spent at the Prado Museum, with its dimly lit rooms and "bloody canvases featuring severed heads, bulging eyes, and pierced chests." This entire dramatic universe, notably found in Velázquez's works, frightened the little girl so much that it kept her from sleeping. In Paris, she attended numerous Haute Couture fashion shows with her mother.

To perfect her education, Elizabeth was sent to several boarding schools, each leaving its mark on her in different ways. The one in Lausanne allowed her to practice sports, while the one in Paris provided opportunities for new museum discoveries. This entire culture-focused education enabled her to nurture her mind, grasp the beauty of the world, and admire art history's most exquisite works, such as Monet's Water Lilies.

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #I AM Magazine

Repost0

Publié le 18 Juillet 2025

Le Centre International d'Art Contemporain (CIAC) de Carros ouvre ses portes à une exposition inédite, "Carros, 1983-2025", offrant un voyage visuel de 42 ans au cœur de la commune. L'événement propose une réflexion sur la mémoire collective, confrontant un passé révolu à la modernité actuelle.

L'initiative a débuté en 2023, suite à la donation de 450 photographies de Carros datant de 1983 au Musée des Arts Décoratifs de Nice. Devant l'intérêt sociologique et ethnographique de ce fonds, l'attaché de conservation Sébastien Quéquet et la directrice du CIAC, Christine Enet, ont collaboré pour monter cette exposition. Sur les 450 clichés d'origine, 134 ont été sélectionnés et complétés par les œuvres de photographes contemporains tels que Jürgen Nefzger, Suzanne Hetzel, Hélène Bellenger et Héloïse Baille, offrant une perspective actuelle sur la ville.

Les photos originales en noir et blanc proviennent d'un mécénat éphémère du groupe Phénix, constructeur de maisons individuelles, qui souhaitait documenter ses projets de lotissement. Carros, passée de moins de 1 000 à plus de 8 000 habitants en peu de temps, fut la seule commune à bénéficier de ce projet. Ces images sont une étude précieuse, témoignant d'un mélange ethnique et d'une cohésion sociale forte à l'époque, comme le souligne une habitante de l'époque, Conchetta : « Avant, tout le monde mettait la main à la pâte, on s'entraidait. » Les portraits d'enfants et de jeunes, parfois disparus, ainsi que des figures locales emblématiques comme le Père Jean ou le maire de l'époque, sont mis en lumière.

Les artistes contemporains apportent des regards variés : Jürgen Nefzger explore l'évolution des paysages carrossois à travers la marche, tandis qu'Héloïse Baille capture des scènes du quotidien avec un sténopé monté dans un camion, créant des œuvres aux allures abstraites. Hélène Bellenger, inspirée par le film Vice Versa, a transformé les souvenirs de Carros en plus de 150 ballons imprimés par hydrophotographie, symbolisant la nature éphémère de la mémoire. Enfin, les clichés de carnaval et de fête de Bernard Gille, datant également de 1983, révèlent l'immersion du photographe au sein de la population.

L'exposition, visible jusqu'au 14 décembre, invite le public à une profonde réflexion sur le passé et le présent de Carros, et sur la question posée par Hélène Bellenger : « Et si c'était mieux maintenant ? »

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #Expositions

Repost0

Publié le 24 Juin 2025

Pour la première fois, le Musée National Marc Chagall consacre une exposition et une monographie complètes à la mosaïque, une facette majeure et pourtant méconnue de l'œuvre de l'artiste. Une exploration chronologique des 14 projets de Chagall est proposée, enrichie de documents inédits, de maquettes et de prêts exceptionnels. L'exposition est visible jusqu'aux Journées du Patrimoine en septembre 2025, avant de rejoindre Ravenne en octobre.

C'est en 1954, lors d'une visite à Ravenne, que Marc Chagall est fasciné par les mosaïques byzantines. Quatre ans plus tard, il transpose "Le Coq bleu" en tesselles, une commande du Gruppo Mosaicisti. Cette rencontre marque le début de son engagement dans cet art ancestral. En 1962, la rencontre avec Kadish Luz, président de la Knesset, mène à la commande monumentale de 1969 : "L'histoire du peuple juif" à Jérusalem, un ensemble de douze mosaïques de pavement et une grande murale. Le musée propose d'ailleurs de "marcher sur" des exemples de ces œuvres via des stickers au sol.

En France, la collaboration avec le mosaïste Lino Melano (recommandé par Severini) est déterminante. Pendant une décennie, ils créeront ensemble des pièces emblématiques comme "Le Grand Soleil" (offert à son épouse), l'imposant "Ulysse" pour la faculté de droit de Nice, ou "La mythologie Orphée".

À 80 ans, Chagall enrichit son musée avec la mosaïque du prophète Élie, une œuvre de plus de 7 mètres, reflétée dans le bassin. Inspirée des synagogues antiques et intégrant ses petites-filles jumelles, elle est un chef-d'œuvre de composition.

Avec Tharin, il réalise les "Amoureux de Vence" et une gigantesque mosaïque de 270 m² sur les quatre saisons pour une banque de Chicago, initialement refusée en façade. D'autres commandes d'envergure suivront, telles que "Le repas des Anges" pour la chapelle Sainte Roseline et "Moïse sauvé des eaux" à Vence, son dernier projet inauguré.

Même après sa disparition en 1985, son héritage mosaïque perdure : "Le Fleuve vert" est transposé par Heidi Milano à Saint-Paul-de-Vence, et des œuvres comme "Orphée" rejoignent des collections prestigieuses comme la National Gallery de Washington.

Une occasion unique de (re)découvrir le génie de Chagall, jusqu'aux Journées du Patrimoine en septembre 2025.

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #Expositions

Repost0

Publié le 24 Juin 2025

Malgré une connaissance tardive des lieux, Jean-Michel Othoniel a transformé la Malmaison en un écrin de poésie. Ses 92 œuvres, mélange de verre soufflé, d'inox poli et de feuilles d'or, sont un vibrant hommage à l'or, à la lumière et à la Méditerranée.

L'or, pour Othoniel, est une résonance cosmique, fruit de supernovæ. Les fleurs, inspirées du jardin de sa grand-mère, se muent en boutons de rose stylisés, lotus et Passiflora aux cœurs d'améthyste, incarnant son désir d'intégrer le beau et le merveilleux, car l'art peut "sauver le monde".

L'eau sculpte l'espace : reflets au rez-de-chaussée, fontaines de verre bleu à l'étage, créant un dialogue enchanteur avec la mer et le ciel. Un jeu de miroirs et de perspectives transforme chaque salle en une expérience sensorielle unique, où même les parterres de briques vertes prennent des allures de vagues.

En extérieur, ses œuvres dialoguent avec le réel, comme au Château de Versailles. Son projet pour le bosquet du Théâtre d'eau, sélectionné parmi 140 propositions, recrée un espace où l'eau et l'art s'entremêlent, inspirant même le ballet "O'de" de Benjamin Millepied.

Enfin, les "Wonder Blocks" du dernier étage explorent l'abstraction et le minimalisme, prolongeant sa quête de lumière et de transparence. Une autre facette de son travail sera à découvrir dès août au Palais des Papes à Avignon, avec 290 œuvres et un ballet chorégraphié par Carolyn Carlson.

"Poussière d'étoile" à la Malmaison, jusqu'au 4 janvier 2026.

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #Expositions

Repost0

Publié le 12 Mai 2025

I AM Magazine célèbre son cinquième anniversaire cette année. Cinq années durant lesquelles nous avons parlé de vous, de vos réussites, de vos expositions. A l'occasion de cet anniversaire, un espace sera entièrement consacré à notre magazine, lors du salon Art 3F de Monaco entre le 19 et le 21 septembre 2025. Le salon se tiendra aux espaces Fontvieille, à côté du stade Rainier II.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, et pour vous présenter notre magazine, un document a été créé spécialement pour cette occasion, document que vous pouvez découvrir ci-dessous. Il est également disponible en anglais pour nos amis anglophones.
Nous restons à votre disposition pour toute question.
Nous vous souhaitons bonne lecture !!

 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #I AM Magazine

Repost0

Publié le 28 Avril 2025

Pour sa 8e édition, Canneseries a mis les petits plats dans les grands :

10 séries longues dont plusieurs avant-premières internationales comme pour Lover**** (série finlandaise qui nous plonge dans une histoire d'amour où l'un précipite l'autre dans un enfer quotidien) et A Better Place **** (série germano - austro - française, série qui pose le difficile sujet de la réinsertion des détenus, de la place des familles et de leurs douleurs).
6 séries courtes dont Rebound*** (série norvégienne), N00B*** (série néo-zélandaise), Oh Otto!*** (série belge) et M'infiltrer dans ta vie**** (série québécoise, l'amitié improbable entre un jeune adolescent queer de 16 ans et un policier en infiltration dans son lycée - et malgré 20 ans de pratique du québécois, j'ai eu un peu de mal, mais c'est tout le charme de la série).

Plus d'une star à l'horizon avec notamment Josh Holloway (Duster, hors compétition et première internationale), Jeffrey Dean Morgan (The Walking Dead : Dead City, hors compétition et présentation des deux premiers épisodes de la saison 2), Bille August et Sam Claflin (Le Comte de Monte-Cristo, hors compétition, deux premiers épisodes de la saison 1), Nicola Coughlan, l'interprète de Penelope Featherington ou Lady Whistledown, star de la série Bridgerton, venue pour offrir une master class et recevoir le prix Konbini, mais aussi des stars françaises comme Gwendoline Harmon (Rien ne t'efface, série française tirée d'un livre éponyme de Michel Bussi), Laura Halliday (Surface, série française inspirée du livre d'Olivier Norek) et Marie Collomb, Madame Figaro Rising Star Award.

Les résultats ont été à la hauteur des espoirs et de la qualité des séries proposées :
Le prix du public a été décerné à la série Canal Plus La fièvre
La meilleure série courte est la série belge Oh, Otto! : où comment à la suite d'une rupture sentimentale, Otto cherche sa place au sein de la communauté queer de Bruxelles en multipliant les aventures.
La meilleure musique est celle de la série coréenne S Line 
The Agent - The life and lies of my father (série norvégienne) remporte le prix de la meilleure série documentaire.
Nepobaby ou son casting au complet remporte le prix spécial d'interprétation ainsi que le prix du meilleur scénario : la série norvégienne met en avant la jeune Emma dont la vie bascule lorsqu'elle découvre qu'elle est l'héritière d'une des plus anciennes et importantes dynasties maritimes de Norvège. 
La meilleure interprétation revient à Anders Baasmo pour A Better Man (série lituano-norvégienne), qui remporte également le prix de la meilleure série : Un homme antiféministe, trollant les femmes sur le net, se trouve obliger de revêtir des habits féminins afin de se cacher après que des hackers ont révélé son identité. 

Encore une vraie réussite pour cette 8e édition alors rendez-vous en avril 2026 entre le 23 et le 28 avril. 

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #Séries

Repost0

Publié le 22 Avril 2025

Ces premières œuvres sont intitulées Défi à mon impatience, soit des successions de points blancs, noirs, rouges ou gris, alignés en lignes parfaitement droite. Cette volonté de maîtriser cette technique lui a permis de comprendre que la peinture a besoin de temps. Il n’est l’expression que de sa volonté, et non pas du rêve. Peu à peu d’autres sujets apparaissent : des personnages, des visages, des arbres, des animaux. Les premiers sujets figuratifs sont pour certains liés à sa culture comme les Masta Boys, les Papous Boys ou sont une évocation de la famille comme Les Retrouvailles présentant une série de visages réunis en cercle et tournés vers le ciel. L’arbre apparaît rapidement dans la peinture de Sylvana. Symbole de la vie et de l’élégance, l’arbre est l’équilibre, le lien entre le ciel et la terre. Souvent les racines sont présentées étalées de part et d’autre du tronc, évoquant ainsi un infini. L’arbre de vie, Lollipop ou l’arbre à sucettes, l’arbre aux enfants sont quelques-unes de ces créations. Sylvana y revient toujours puisqu’elle y puise la source de sa créativité.

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #I AM Magazine

Repost0

Publié le 7 Avril 2025

Cette année encore, Canneseries nous propose huit séries longues, six séries courtes et cinq séries documentaires seront présentées entre le 24 et le 29 avril. Cela sera le fastidieux travail des différents jurys :

Jury des huit séries en compétition : le jury est présidé par l'acteur américain Norman Reedus (héros de la série The Walking Dead. Il sera accompagné de l'actrice française Louise Bourgoin (Hippocrate, Yes vous aime, Mister Spade), de la comédienne espagnole Lola Duenas (Marisa, Instinto, Veneno, La mesias), la productrice américaine Soo Hugh (Pachinko), le compositeur américain Jeff Russo (Bosch : Legacy disponible depuis peu sur Prime Video) et l'acteur français César Domboy (Culte).

Série en compétition : A better man (Norvège et Lituanie); Dead End (Belgique); How to kill your sister (Belgique et Allemagne); L/over (Finlande); Malditos (France); Nepobaby (Norvège); Reykjavic Fusion (Islande) et S Line (Corée du Sud)Lors de la cérémonie d'ouverture seront présentés les deux premiers épisodes de The Agency, le remake de notre Bureau des Légendes, avec Michael Fassbender, Jodie Turner-Smith (vue dans True Blood et The Last Ship), Richard Gere, Jeffrey Wright (vue dans Boardwalk Empire et Westworld). Ils sont en hors compétition tout comme Duster (Etats Unis), The Walking Dead (Etats Unis), Holy Shit! (Belgique), Plaine Orientale (France), The big Fuck-up (Belgique) et les deux premiers épisodes de la série franco-italienne Le Comte de Monte-Christo en cérémonie de clôture avec Sam Claftin, Jeremy Irons et Ana Girardot.

Le jury des séries courtes est composé de l'actrice et scénariste néerlandaise Marnie Block, présidente, de l'acteur britannique Omari Douglas (Black Doves) et la danseuse et comédienne française, Fauve Hautot.Le jury des séries documentaires se compose du réalisateur français Philippe Falardeau, de l'essayiste tunisienne Asma Mhalla et de l'actrice germano-iranienne Narges Rashidi.

Le prix de l'engagement - Prix Konbini sera remis à Nicola Coughlan, Penelope Featherington ou Lady Whistledown pour les amateurs de la série La chronique des Bridgerton. Sa performance lui a valu une nomination aux Screen Actors Guild Awards dans la catégorie Meilleure Actrice dans une série dramatique et le casting de Bridgerton a été nommé pour Meilleur Ensemble dans une série dramatique. Nicola est également reconnue pour le rôle de Clare Devlin dans la comédie à succès et multi-récompensée Derry Girls, se déroulant dans les années 90 en plein conflit nord-irlandais. Au cinéma, on a pu voir Nicola incarner Barbie Diplomate dans le blockbuster révolutionnaire de Greta Gerwig, Barbie. L’année dernière, elle était à l’affiche de la série Big Mood aux côtés de Lydia West. Cette série, acclamée par la critique, reviendra pour une deuxième saison très attendue. Nicola a récemment joué dans l'émission spéciale de Noël de Doctor Who. Elle sera prochainement à l’affiche dans l’adaptation cinématographique du livre d’Enid Blyton, The Magic Faraway Tree, aux côtés d’Andrew Garfield et Claire Foy.

Marie Colomb recevra le prix Madame Figaro Rising Star Award : elle arrive à Paris à l’âge de 19 ans. Elle débute dans différents clips musicaux (Odezenne, Dj Pone) et courts-métrages (Feux de Bengale). En 2017, elle joue dans deux premiers longs-métrages (Un, deux, trois… de Matthieu Gari et Merrick de Benjamin Diouris) puis poursuit avec la mini-série Laëtitia sur France 2 (puis Netflix) dans laquelle elle interprète Laëtitia Perrais. Tiré d’un tragique fait divers sur une jeune fille de 18 ans sauvagement assassinée en 2011, l’affaire avait à l’époque secoué toute la classe politique française. Après une apparition en 2020 dans Vaurien de Peter Dourountzis, ainsi que dans la série OVNI(s) d’Antony Cordier, vient Les Magnétiques de Vincent Maël Cardona (César du Meilleur premier film). Puis, en 2022 elle joue dans le film As Bestas de Rodrigo Sorogoyen, le film qui remporte 9 Goyas lui vaut une nomination au Goya de la Meilleure actrice dans un second rôle, ainsi que dans La Voie Royale de Frédéric Mermoud. En 2023, elle incarne Léna dans la mini-série Follow (13eme Rue, Universal+) réalisée par Louis Farge qu’elle retrouve en 2024 pour la série Culte (Prime Vidéo) qui raconte les coulisses de l’émission Loft Story et dans laquelle elle incarne Loana.

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #Séries

Repost0

Publié le 7 Avril 2025

Les expositions se suivent, et parfois les récompenses aussi. Une heureuse nouvelle reçue ce jour après l'exposition organisée par Sabrina Falzone au Palais Bellini de Florence, entre le 21 et le 29 mars. Le concours a récompensé de deux prix et de deux mentions
- Pamela Mc Dermott, troisième prix en section peinture

 

- Johanne Kouirie, prix de la critique

 

 
- Jacqueline Morandini, mention pour le style

 

 
- Sarah Garside, mention pour la qualité de sa peinture figurative.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Bénédicte Lecat

Publié dans #Récompenses

Repost0